A Morgane & Son Nanyversaireuh

A Morgane & Son Nanyversaireuh




Après mûres réflexions,
Et quelques conseils...
T'écrire une chanson,
Ne sera peut être pas une merveille !
Alors contentons nous de quelques vers,
Et de mes très nombreux mots,
Pour t'écrire, ma très chère,
Un poème si beau.


Te décrire, chère Morgane,
C'est un peu décrire la nature,
Têtue comme un âne,
Mais bien plus mature,
Tu es sauteuse comme le lapin,
Joyeuse comme l'otarie,
Flaireuse comme le chien,
Récolteuse comme la fourmi,
Mystérieuse comme le chat,
Dominante comme le scorpion,
Aussi choute que le panda,
Et paresseuse comme le lion...

Mais de tous les animaux,
Tendres, doux et onctueux,
Tu ressembles à l'agneau,
Que j'ai mis sur le feu.

C'est sûrement le manque d'inspiration,
Qui me fait écrire ces sottises,
Mais avoue que tu aimes cette chanson,
Car ça te ressemble la bêtise ...







J'aurais pu l'intituler, la bêtise n'a point de limites.







# Posté le mercredi 18 juin 2008 12:03

Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:56

...*

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"My new prince waited for my death to get my money... And the poor man was eaten by a shark "

# Posté le mercredi 18 juin 2008 10:29

Souvenirs

Souvenirs
____________Souvenirs____________





Elle se trouve là, au milieu d'une plaine, dans le noir, une boite en métal rouillé ouverte. Seules les étoiles éclairent son visage, seules les étoiles éclairent les larmes qui coulent sur ses joues rouges. Elle tient en main un couteau. Elle ressasse ses souvenirs. Elle les ressasse encore.


Meredith a toujours été une fille adorable. Une petite fille aux cheveux bouclés en or, polie, gentille. La petite fille exemplaire. Toujours ce beau cliché qui fait rêver les mamans. Où était sa maman pour en rêver aujourd'hui ? Meredith ne faisait jamais de bêtises, elle était toujours là pour aider sa grand-mère qui faisait de même avec elle. Mais où était sa maman pendant tout ce temps ? La petite fille aidait sa grand-mère pour les courses, le ménage, la cuisine ... Pour vivre tout simplement.
- Tu sais ma petite, ce n'est pas toujours facile de vivre, mais il ne faut jamais rien oublier, car c'est dans les souvenirs qu'on pioche notre force...

Elle lui paraissait bien sage, sa grand-mère, à Meredith et elle savait à quel point elle avait de la chance de l'avoir. Elle suivait ses conseils à la lettre. « C'est dans les souvenirs qu'on pioche notre force... » Elle portait toujours à son bras plusieurs bracelets. Le premier était celui de sa meilleure amie, un bracelet en perles vertes, bleues et blanches. Le deuxième était son premier voyage au ski, multicolore celui-ci. Le troisième, était complètement diffèrent, une chaine argentée avec des pendentifs. Son premier amour. Le quatrième était orange avec des petits c½urs doré. La rentrée à l'université.

Bien sure elle en avait eu d'autres, mais certains s'étaient cassés, alors elle les avait déposés dans une boite à souvenirs en métal. Depuis, la boite a rouillée, mais garde toujours les souvenirs de Meredith... Au fond, sa vie était un réel plaisir avant que tout change, que tous disparaissent.

Elle était rentrée à l'université, pour faire médecine, et avait réussie avec succès. C'est là que tout a débuté. Sa mère était partie à la naissance de sa fille laissant son mari seul avec sa fille, et disparue. Le père de Meredith lui a toujours caché la vérité, même si au fond d'elle-même elle ressentait de temps à autre un vide. Elle avait complété ce vide avec sa grand-mère. Elle n'avait jamais vue sa maman, jusqu'à la remise des diplômes. Il faisait beau, et son père était venu accompagner de sa grand-mère souffrante. Meredith monta sur l'estrade, remercia les professeurs et s'en alla juste après. Une femme courue après elle. Elle ne lui cacha pas longtemps qu'elle était sa mère. Elle lui sortit un énorme mensonge sur son père qui la battait, et lui demanda de la suivre chez elle. Bien sure, encore trop innocente elle la suivie sans même prévenir sa famille qui était venue l'applaudir. L'appartement qu'elle habitait sur la 3éme avenue était affreux, mais moins affreux que ces colocataires. Elle prit pitié de sa mère, et se mit très vite à travailler et à verser beaucoup d'argent à sa mère qui en avait besoin. Elle se mit aussi, hélas, à renier sa famille, prétextant qu'ils avaient été infâmes avec sa mère, et qu'ils ne méritaient que la mort. Elle oublia ainsi son père et sa grand-mère qui l'avaient élevée.

Quand sa mère fut bien installée, dans un bel appartement, recevant assez d'argent et vivant une vie presque parfaite elle oublia sa fille, ignorant les rendez-vous, ne répondant plus aux appels etc... « Après tout tu es grande ? Tu peux te débrouiller seule... ». Ne pouvant rentrer chez son père et chez sa grand-mère, pour cause, ça faisait presque trois ans bientôt qu'elle ne leurs avait plus parlés, elle se réfugia chez les anciens colocataires de sa mère. L'ambiance n'était pas très réjouissante, elle se noya vite dans la cocaïne, quitta ainsi son travail et fini par s'enfoncer, s'enfoncer dans la dépression. Comme sa famille lui manquait, comme elle regrettait, comme elle s'en voulait... « C'est dans les souvenirs qu'on pioche notre force... » Elle jetait des fois un ½il sur ces bracelets et rêvait de l'époque où elle avait encore un avenir, où elle n'était pas juste une toxicomane amie avec des soulards. Ses bracelets lui faisaient mal, ils la seraient comme les remords serraient son c½ur. Bientôt un bracelet rejoint les autres, un bracelet brun, un bracelet qui n'a ni perles, ni pendentifs, ni fils... Juste la cicatrice du premier appel au secours...


.................Ce soir elle est dans une plaine avec sa boite à souvenirs, et son couteau. Seule avec les étoiles qui sont très présentes. Il fera beau demain...

Elle ressasse ses souvenirs. Elle les ressasse encore... Retrouvera la force qu'il faut pour se remettre sur pied, sans famille, sans amis, sans soutien ? « C'est dans les souvenirs qu'on pioche notre force... »
Elle approche le couteau de son poignet et coupe d'une traite. Tous les bracelets tombent dans la boite. Sauf la cicatrice. Elle referme cette boite et l'enterre dans la plaine. Peut être n'a-t-elle pas tiré assez de forces de ses souvenirs. Peut être qu'il ne faut pas abandonner ... Peut être va-t-elle faire sa plus grande erreur... Elle prit le couteau et l'enfonça là où les remords la serraient, en pleins c½urs.



.................Un jour, quelqu'un déterrera la boite, et les mettras à son bras. Un jour quelqu'un ouvrira la boite rouillée, se demandera d'où vienne tous ces bracelets et trouvera un petit billet avec juste écrit : « C'est dans les souvenirs qu'on pioche notre force... »

Et il s'en ira, les bracelets au bras, ne sachant rien, ne sachant pas à quels souvenirs appartiennent ces bracelets, ne se doutant pas que le moindre faux pas peut couter cher. Tellement cher.






Nastia





# Posté le samedi 12 juillet 2008 07:58

Modifié le samedi 12 juillet 2008 08:09

Partir...*

Partir...*

*

Je veux juste partir
Sans savoir où courir
Je veux juste partir
Loin de tout ce qui me fait souffrir....

Partir.

*

# Posté le mercredi 07 mai 2008 16:33

Le jeu.

Le jeu.

Le jeu.


Il fait beau dehors. Le soleil est au beau fixe. Dans la cour de récré d'une petite école primaire, des enfants jouent au ballon, à la marelle, à la corde à sauter ou à Jacques à dit...
Tout le monde à son jeu.
Un homme observe les enfants jouer, puis, s'approche d'une petite fille, lui parle, la fait rire.
paLe lendemain il revient, il reparle...
Une semaine après, il continue à revenir et à parler.

- Pourquoi tu ne joues pas avec tes amis ?
- Ils disent que je dois pas vous rlez, mais ils vous connaissent pas Monsieur !


Un jour, après lui avoir parler, il lui dit de le suivre et tout deux s'en vont...
- On va où Monsieur ?
- On va jouer au jeu !
- Oh, et pourquoi mes amis ne viennent pas aussi jouer ?
- Parce qu'il n'y a que toi qui peux y jouer.
- Pourquoi Monsieur ?
- Parce qu'eux, ils sont encore trop petits.
- Et pas moi ?
- Nan... Regarde dans cette vitrine, tu aimes cette robe de fée ?
- Ouiiii !


L'homme d'une trentaine d'années et la petite fille de 5 ans rentrèrent dans un magasin de déguisement. Après avoir longuement discuter avec le vendeur pour le choix de la robe, l'homme acheta celle de cendrillon. Elle l'enfila de suite.
Elle souriait. Elle souriait sincèrement.

- Tu as un frère ?
- Nan monsieur et vous ?
- Oui, c'est avec lui que tu joueras au jeu.
- Et c'est quoi ?
- C'est une surprise !

La petite fille rigola. Elle avait de beaux yeux bleu éclatant et un blond de cheveux extraordinaire. Elle avait un tint innocent.

Ensemble, ils arrivèrent devant une sorte d'entrepôt. Ils y entrèrent. L'homme murmura à la petite fille : Tu es très jolie, n'ais pas peur, rentres et surtout laisses toi faire.
La petite fille sautilla sur place pleine d'excitation. Elle coura jusqu'à à la porte et rentra. Une main referma la porte une fois la petite fille rentrée dans la pièce. Il y avait un lit double rose, des lumières comme sur les studios de Hollywood et maintenant, dans le décor, il y avait une petite blonde...

...

Il ouvrit la porte et vit la petite fille nue en larme se tenant le corps devant la porte. Du sang coulait de partout, des bras, des jambes, de la bouche...
- Monsieur... dit elle en pleurant.
- Tu ne t'es pas laissé faire ?
- Si monsieur...
- Non ! Il faudra recommencer demain !
- Non monsieur je ne veux pas...

La petite avait du mal à parler, car les larmes coulaient dans sa bouche ce qui lui faisait un mélange eau sang.
Le monsieur l'habilla et l'amena à l'école après l'avoir séchée et lavée... L'institutrice lui demanda ce qu'elle avait fait tout ce temps et elle lui répondit :

- J'ai joué au « jeu » madame...
- Ho et alors ? Pour ça je te ferais copier sans fois : Je ne joue pas au jeu au lieu d'aller à l'école.


Il fait beau dehors. Le soleil est au beau fixe. Dans la cour de récré d'une petite école primaire, des enfants jouent au ballon, à la marelle, à la corde à sauter ou à Jacques à dit...
Tout le monde à son jeu...
Une adolescent près de l'age adulte observe les enfants jouer, puis, s'approche d'une petite fille, lui parle, la fait rire. Puis soudain lui murmure à l'oreille :
- Surtout... ne joue jamais au « jeu ».
La petite fille la regarde avec de grands yeux bleus, l'air innocent... L'adolescent regarde la petite fille à son tour.
Et dire qu'elle avait été un jour comme elle, innocente, trop innocente...
















Ce texte à été écrit pour un site... Perso je le trouve "bien" mais vu qu'il a eu beaucoup d"éloges" de mes amis je pense qu'il a sa place ici...
Je devais écrire un texte sur le thème du jeu...
Vous aussi vous pouvez vous amusez à écrire sur toutes sortes de thèmes... Je mettrais régulièrement mes nouveaux textes.
Il est plutôt triste et c'est le but...
Voilà je ne sais pas trop quoi dire...



Kiss'oùxXx la Populasse =P

Nastia'.




# Posté le samedi 10 mai 2008 08:09